4ème jour - 02 août 2026


 Levés de bonne heure, nous partons de Bishkek à 0900 direction plein OUEST. Après une halte à la BP du coin, (Bishkek Petroleum) nous récupérons plus au SUD de a ville la trace planifiée quelques mois auparavant.


Il ne fait pas encore trop chaud, ca va bien pour rouler. La route est bonne, animée, faut jeter un oeil au rétros de temps à autre quand c'est pas tout le temps. Faut se gaffer les piétons, car sur les passages piétons de la 2x 3 voies, ils ont quand même la priorité. Aux abord des commerces, il est d'usage de voir un individu déboucher entre deux voitures pour traverser.






50 km père Bishkek environ, nous bifurquons au SUD, direction le Tunnel de la Mort . En construction pendant plusieurs années, il a très mauvaise réputation. Nous montons donc de 700 mètres d'altitude à 3190 mètres pour prendre ce tunnel. La route est belle, sinueuse dans une vallée étroite. Le revêtement est bon en général. La route affiche 12%. Ca côte un peu quand même, les camions moulines en fond de première ou de deuxième, mais ça n'avance pas vite. Les interdictions de dépasser sont respectées un peu, sauf quand faut doubler, parfois à 3 de front. ou les sommets environnants atteignent  les 4500 mètres. 










Après la descente du tunnel, nous longeons un plateau à 2200m avant de remonter à 3200 pour le deuxième col de la journée, il fait 25°.









En redescendant la température monte, il fait 39° et les bouffées d'air chaud en cette fin de journée après tous les changements d'altitudes s'ajoutent à la fatigue.

A 1600 nous faisons un stop à quelques kilomètres de Toktogul pour manger, boire et nous reposer. Là suivons les conseils de la patronne, " Je connais un hôtel, c'est tellement joli !!" et 1 heure plus tard, nous nous retrouvons dans une auberge, très bien décorée, mais aux chambres tellement petites qu'il faut sortir de la salle de bain pour se sécher entre le lit et le mur du couloir en faisant quelques contortions. La patronne du bar nous avait réservé 3 chambres, ils n'en ont plus que 2. Faut se serrer.


Au plaisir


Lionel


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