Départ de Dushanbe. Sybile fait son change en Euros à l'aéroport. Elle s'est pris la tête avec le type du change hier soir, car son collègue nous avait dit avant-hier qu'ils changeaient des Euros sans problème. Nous lui avions parlé du montant à changer,... 2 mois et demi d'un salaire local.
Nous revenons hier soir et le type nous dit, oui je peux changer des Euros, j'ai 140 Euros en caisse. Alors Sybile se prend la tête, "Oui mais alors, pourquoi votre collègue m'a dit que c'était possible,...". Le pauvre caissier le seul truc qu'il sait c'est qu'il a 140 Euros en caisse, pas la peine de perdre du temps pour des explications. C'est Habib du change de l'aéroport de Dushanbe qui fait comme il peut avec son fond de caisse. Ce n'est pas UBS.
Donc Habib nous à envoyé à la banque un peu plus loin ou nous avons commandé 1000 Euros pour ce matin.
Après cela, départ pour le lac Iskanderkul. Le nom du lac viendrait de Alexandre Le Grand venu par ici il y a belle lurette.
La route est en bon état et super bien entretenue. A la sortie de Dushanbe, nous passons le péage. Mais les motos ne payent pas, nous devons faire demi-tour sur la voie, revenir en sens inverse et prendre un voie barrée par des cônes sur le bas côté. C'est bien organisé. Nous repartons et roulons de bonne allure, rattrapant notre retard du péage. Même si on est pas pressé. Arrivé au deuxième péage c'est le même pareil, les motos doivent passer sur une voie entre les stations de péage en même temps que les véhicules d'urgences et du gouvernement. A la 3ème station de péage, là c'est différent, il faut traverser les 2 fois 4 voies pour prendre la voie en contre-sens de l'autre côté, puis retraverser le 2 fois 4 voies pour retrouver la route. C'est bien organisé.
Nous remontons un col à 2900mètres, doublant pléthore de camions Shacman dont la couleur orange est noircie par le charbon. On roule bien, un peu fort. Sur le haut du tracé, des tunnels protègent la route des chutes de pierre. Mais arrivant de la lumière vive du soleil dans un tunnel non éclairé on ne voit pas grand chose, faut aller un peu à l'aveugle. L'entrée de deux ou trois tunnel est suivie presque immédiatement par un virage à 90°, c'était chaud, mais c'est passé.
Au sommet du col nous traversons le tunnel de la Mort, 5km de long, il a reçu un éclairage dernièrement; mais la ventilation n'est out jours pas là et les gaz d'échappement sortent de la porte sud sous la forme d'une fumée chatoyante de bleu cobalt à anthracite selon les rayons du soleil. La température à baissé de 28 à 18C° durant l'ascension.
Les Tadjiks roulent un peu comme au Kosovo, ils ont une voiture alors il faut avancer. peu importe que tu voie ou tu va ou ce qui vient en sens inverse. Le camion à la montée, tu double en plein virage et celui qui vient en face il se pousse. Mais là dans le col, ni le camion, ni toi en moto ne peuvent se pousser de trop. Donc je serre et Klaxone qu'ils aillent de faire F...
Vers 16h nous arrivons à Pandjakent, à une dizaine de kilomètres de la frontière Ouzbèque.
Au plaisir
Lionel
Commentaires
Enregistrer un commentaire