Nous sommes le 30 juillet, le grand jour est arrivé, l'avion d'école à 1440.
Après un copieux déjeuner, je fait les derniers préparatifs.
Les bagages sont bouclés depuis 6 mois, sauf deux dernier trucs à préparer avant le départ.
Comme d’hab, nous avions rendez-vous à 1100 avec Tchumi, mais il est déjà 1115 et Corthay après 4 ans de préparation, il est toujours pas prêt.
Ma femme et mon fils m’amènent à l’Aéroport, mon garçon est tout content de m'accompagner. Du coup c'est frites-Nuggets au Mac Do…
Au moment de se séparer il fond en larmes, les émotions le submerge, il me fend le coeur.
Nous faisons escale à Istambul, le terminal de l'aéroport est autant spacieux et lumineux que hors de prix.
Ils sont imbattable : 12€ la bière, 30 € les pâtes et ils te rajoutent 20% de taxes au au moment de payer. ils ne perdent pas de sous ici, c’est l’Oberland Bernois
0330 un moment hors du temps, les premières lueurs du jour sur l’horizon.
Nous fonçons plein EST à 930 km/h à la rencontre du lever du jour qui avance vers nous à 1200 km/h ; en moins d’une heure le soleil est levé.
Je repense aux émotions de mon garçon en larmes à l'aéroport, est-ce que j’ai mal évaluer ces deux mois d'absence, sans lui et ma femme est-ce bien, raisonnable, approprié, pertinent, ?...
Et la poussée des réacteurs qui chaque seconde m’éloigne un peu plus d’eux.
Tout ceci me semble irréel, décalé, suis-je ici, suis-je à ma place... E qu’est-ce que je fout là, dans cet avion,.. ce n'est pas normal.
Mais en y repensant,cette journée n’a rien de normal !
La fatigue sans doute.
Au plaisir
Lionel
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